Sculptures automatiques abstraites

Aurélie Dastugue, sculpteur sur métal, travaille le métal et joue les oppositions pour offrir à notre regard une harmonie des formes, où chacun peut comme dans le cas des paréidolies, voir une chose différente selon sa propre sensibilité (comme dans les nuages)… on devine plus qu’on ne voit pour certaines sculptures.
Le métal choisi possède sa propre histoire, son propre vécu, retravaillé ou laissé à l’état brut, sa patine est obtenue par le temps, la corrosion, l’usure, le martellement des outils. Puis le métal est retravaillé pour obtenir des patines uniques, certaines sculptures sont même passées au feu.
Après avoir réalisé ses sculptures à l’aide de croquis et d’un ordinateur, son travail est aujourd’hui plus spontané : grâce à ses acquis techniques, elle dessine directement sur le métal à la craie. Avec de l’eau, elle efface et souligne certaines formes qui se dessinent d’elles-mêmes, et c’est l’énergie de son corps, ses allers et venues, les traces de craie qui coulent avec l’eau sur les plaques, les temps de recul, le tournoiement, qui lui servent à créer la première forme.
Pour ses sculptures qu’elle appelle « automatiques », c’est l’instant présent qui guide sa main, son corps, ses émotions, son ressenti, ses états d’âmes et non «sa conscience».

Pour ses sculptures « chutes », souvent de petites tailles (environ un mètre), Aurélie utilise des formes qui sont apparues lors des découpes de précédentes pièces. De ces chutes, naissent de nouvelles formes qui vont être mises en valeur pour exister par elle-même.

Aurélie Dastugue sculpteur sur métal réalise ses pièces après avoir dessiné de multiples croquis qu’elle retravaille à l’aide de son ordinateur la plupart du temps.

Le métal choisi possède sa propre histoire, son propre vécu, retravaillé ou laissé à l’état brut, sa patine est obtenue par le temps, la corrosion, l’usure, le martellement des outils. Puis le métal est retravaillé pour obtenir des patines uniques, certaines sculptures sont même passées au feu.

L’anatomie joue un grand rôle dans le travail d’Aurélie Dastugue, le fait d’étudier les squelettes et les muscles lui permet de mieux comprendre comment les formes s’articulent, s’ajustent, s’harmonisent.

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